La Rose Rose - L’Église Sainte-Thérèse



Site Officiel de la commune

Saint-Quirin Lettenbach



Les 7 Roses


Patrimoine


eglise sainte therese de Vasperviller la rose rose

L'église Sainte-Therese se trouve sur la commune de Vasperviller.

Brève note historique :

En 1127, "Walperti-Villa" appartenait au prieuré de Saint-Quirin et possédait une église. Le village fut entièrement détruit en 1635 durant la guerre de Trente Ans et dépeuplé par une épidémie de peste. En 1718, Anselme Moser, abbé de Marmoutier parle des  «baraquiers de Vaispervillers». En 1760, on y compte 23 habitants. En 1790, après confiscation des biens du prieuré, Vasperviller devient commune. Durant un siècle et demi, un atelier de polissage de glaces dépendant de la Verrerie de Lettenbach fonctionne en contrebas du village, sur le ruisseau de Saint-Quirin. Actuellement, sur son emplacement, s'est développée une importante pisciculture. A la fin du XIXe siècle, sur la ligne du chemin de fer de Sarrebourg - Abreschviller, une gare dessert Vasperviller et Saint-Quirin. A proximité s'implanta la scierie Gasser qui fut, entre 1919 et 1970 la plus moderne et la plus importante du Nord-Est de la France. En 1847, la commune comptait 418 habitants et 284 en 1999.

eglise sainte therese de Vasperviller la rose rose

Durant plus de trois siècles, Vasperviller n'a plus d'église et les paroissiens doivent se rendre aux offices à Saint-Quirin. Après 1945, une "baraque" provisoire devient lieu de culte. L’abbé Nicolas, curé de l'époque, rapporta de Lisieux, des reliques de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. En 1968, à flanc de coteau, fut érigée une église de conception contemporaine. Extérieur : austère forteresse flanquée d'une tour ajourée de 19m. Intérieur : le tambour avec, à gauche, accès au baptistère, véritable grotte baptismale ; en face, derrière la porte, le narthex avec sa féerie de couleurs : 17 vitraux retraçant l'arbre généalogique du Christ, (notice explicative sur le lutrin ). De l'autre côté du muret, le corps de l'église, lieu de rassemblement des fidèles avec l'autel, chef- d'œuvre de compagnons du tour de France, la Vierge romane, la trinité copte et cette ambiance de paix … 

La tour dans l'église, fierté de l'architecte Litzenburger, le « Saint des Saints » avec le tabernacle, la patronne des lieux, sainte Thérèse dans sa chape de bois et le mémorial en hommage à trois martyrs des temps modernes, compagnons de l'abbé Schieser, inspirateur de cette église :

  • Georges Meyer, natif de Walscheid, prêtre, décapité à la hache, à Berlin en 1944.
  • Henri Mosimann, natif de Niderhoff, ferme de la Neuve-Grange,  mennonite, passeur de réfractaires  et d'évadés, pendu à  Sarrebourg en 1942.
  • Moïse Perkalovitch, natif de Sarrebourg, commerçant,  juif, gazé à Auschwitz, en 1944.